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les marchés de capitaux

Cours Economie monétaire
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les marchés des capitaux

Chapitre 4 : les marchés de capitaux

Introduction : les différents marchés de capitaux et leurs rôles

On va regarder les mécanismes de la finance directe. Les marchés de capitaux c’est pas la bourse. La bourse n’est qu’un des compartiments de ces grands ensembles que forment les marchés de capitaux.
On distingue effectivement 4 segments de marchés :

  • le marché monétaire : c’est le marché du court terme et du très court term En France, on met une borne sur le marché monétaire que c’est tout ce qui est à  an ou moins d’un an. On va retrouver de façon très lourde le marché interbancaire. Ce marché est aujourd’hui   lié aux autres marchés. On va également y trouver des titres. En terme de taille ce marché monétaire est très difficile à mesurer mais il y a un volume d’opérations qui est largement égal voire supérieur à ce qui est négocié sur le marché financier (marché de long terme).
  • le segment des titres à moyen terme est le segment (=marché = compartiment) BMTN (bons à moyen terme négociables). Ce sont des titre qui vont couvrir des échéances qui vont de un an jusqu’à 5-7ans.
  • le marché de long terme = marché financ À l’intérieur de ce marché de long terme, on va trouver les actions, les obligations, les titres hybrides (à la fois actions et obligations). Ce marché financier va permettre de financer les investissements de ces entreprises. La bourse est un compartiment, un sous ensemble du marché financier. C’est l’ensemble des mécanismes qui vont permettre l’échange de titres qui existent déjà. La bourse c’est le marché secondaire du marché financier.

Si on regarde ce schéma on oublie quelque chose d’important, c’est le marché des changes. a coté de ce système de marchés financiers on a le marché des changes qui est exclusivement l’ensemble des opérations qui vont permettre d’échanger des devises, de la monnaie.  Ce marché des changes va avoir une incidence qui va être liée par des relations techniques, au marché monétaire, au marché de court terme.

  • les marchés dérivés : vont être en relation avec l’ensemble des marchés de capitaux
1)le marché financier

3 temps : la place du marché financier dans l’économie, les différentes catégories de titres, l’organisation le fonctionnement de ce marché financier.
C’est l’ensemble des valeurs mobilières, c’est-à-dire l’ensemble du financement de titre de long terme. Il se décompose en deux segments, d’abord un marché primaire qui est le marché de l’émission et du placement de titres nouveaux et le marché secondaire où vont s’échanger des titres déjà existant. Seul ce marché secondaire correspond à la Bourse, plus précisément la bourse des valeurs mobilières.

 1) la place des marchés financiers dans l’économie
  1. le rôle du marché financier

Le rôle fondamental de ce marché est de permettre de financier les besoin de long terme des agents et donc les besoins d’investissements.
L’Intérêt est de pouvoir attirer une épargne longue en provenance de tous types d’agent (ménages, assurances, les agents étrangers …). Les obligations du trésor français sont très souvent achetées par des opérateurs étrangers. Le marché financier est l’ensemble des mécanismes qui vont mettre en relation des agents qui ont un besoin de financement avec une offre de fonds en provenance des agents qui ont des capacités de financement, les demandeurs de financement de long terme avec les agents à capacité de financement. Le marché financier va donc très concrètement proposer des titres diversifiés qui vont être à la fois adaptés aux besoins de financement des emprunteurs et aux souhaits de sécurité et de rendement des apporteurs de fonds. Cela explique en très grande partie pourquoi on crée des titres très   diversifiés. En particulier ce marché financier va permettre la diffusion du capital.
Ce marché financier va permettre la diversification des créanciers. C’est important parce que cela permet à une société de ne pas dépendre de façon excessive de tel ou tel apporteur de fonds, de tel ou tel actionnaire.
La possibilité de mobiliser les titres => un détenteur de titres n’est pas en quelque sorte bloqué avec sa créance : il peut à tout moment revendre son titre sur le marché, il peut retrouver sa liquidité.
Les placements sur le marché financier répondent à deux critères : un critère rendement et un critère risque, avec un règle générale qui est que plus le rendement est fort plus le risque est important.
On a plusieurs possibilités (tableau 1) :

  • je prends pas trop de risques mais j’ai un rendement faible
  • je prends beaucoup de risques mais j’ai un rendements plus fort

L’optimalité consiste à choisir une situation donnée où pour un risque donné on va avoir un rendement maximal ou pour un rendement donné on va avoir un rendement minimal.
Le rôle des marchés financiers et de financer sur le long terme. Ce marché financier est devenu un terrain de spéculation pour des opérateurs qui recherchent des gains de court terme en jouant sur des variations de court entre deux dates. On peut considérer aujourd’hui que le marché financier a été détourné de sa vocation première dans la mesure où il est devenu un terrain de spéculation pour des gens qui raisonnent sur le court terme. Cela explique d’une part une très forte volatilité des cours et d’autre part ce la a pour conséquence que les cours sur le marché financier, ont tendance à s’écarter très largement de leurs déterminants fondamentaux.

b)  la concurrence entre les places financières (importance de la place de Paris)

Dans nos pays industrialisés, ce n’est pas l’autorité publique qui organise le marché financier, ce sont des entreprises privées ou semi privées qui vont se concurrencer entre elles. C’Est-ce qu’on appelle des entreprises de marché et ce sont ces entreprises qui vont faire fonctionner l’ensemble des transactions sur le marché financier. Au delà de ce phénomène il existe une logique de place, c’est-à-dire une logique qui consiste à organiser une véritable solidarité entre les différents opérateurs d’une place financière (Paris, Londres, Tokyo Shanghai, New York …). L’entreprise qui s’occupe de gérer :
Paris => Euronext-France New York => NYSE
Cette concurrence de place vise à attirer un maximum d’opérateurs sur une place donnée. A partir de là, une place pour être compétitive, qu’elle attire les opérateurs il faut qu’elle soit innovante, propose des produits adaptés flexibles par rapport à l’offre et la demande. Il faut qu’elle propose des règles de fonctionnement, pour un fonctionnement rapide et sécurisé. Il faut qu’elle assure une diffusion large et transparente de toutes les informations nécessaires aux opérateurs. Comme toute société, ces entreprises sont soumises au fait de dégager des bénéfices et soumises à une contrainte de taille qui les amènent à fusionner entre elles. Les choses ont évolué très vite depuis quelques années. Les différentes place boursières à travers leurs entreprises de marché ont essayé de se rapprocher. La réalisation Euronext, en septembre 2000 c’est la fusion de trois place européenne paris Amsterdam, bruxelles. En 2002 c’est la bourse du Portugal qui vient se joindre à Euronext. Euronext en 2002 va racheter à son corps le LIFFE ( marché des produits dérivés de Londres). Euronext a été particulièrement efficace et s’est rapproché de New York. Fusion entre NYSE et Euronext.
Sur le marché financier, on a trois types d’opérations qui se complètent : les négociateurs (agents qui vont rechercher une contrepartie et négocier avec d‘autres agents), la phase dite de compensation (=exécution) => cette compensation est réalisée techniquement par Euronext qui agit comme une sorte de caisse commune, la réalité des ordres d’achat et de vente est bien écrite et l’opérateur n’a qu’à régler le différentiel, et la troisième étape => règlement de livraison, étape de jeu d’écriture, on va débiter un compte et en créditer un autre, il y a  un véritable transfert d’actifs d’un compte à un autre dont la contrepartie va être le règlement.
Les négociateurs eux restent essentiellement des négociateurs nationaux. L’opération de règlement de livraison reste encore sur une base nationale, c’est une phase qui est très surveillée, pratiquement chaque pays a son système les autorités au niveau européen essaient de trouver des systèmes communs.

B)les différentes catégories de titres

Il y a trois types de titres : les actions, les obligations et les titres hybrides.

a)   les actions

C’est un titre de propriété. Quand on a une action on une fraction du capital de la société. En tant que propriétaire, on a des droits
(financiers et non financiers = monétaires ou non monétaires).
Les droits financiers : droit au dividende, on a le droit de toucher régulièrement un dividende. Le montant de ce dividende va dépendre des résultats de l’entreprise, son bénéfice mais aussi d’une autre décision qui va être prise à l’assemblée générale de la façon dont vont être répartis => réaffectés pour les dépenses futures de l’entreprise comme un autofinancement, on les met en réserves non distribuées à l’actionnaire, => soit en dividende à l’actionnaire.
La politique d’une entreprise doit être assez prudente à ce niveau. Une entreprise bien gérée va pour des raisons de solidité financière, elle va devoir mettre en réserve une part suffisamment importante dès qu’elle des perspectives de croissante ou des perspectives financières un peu mitigées. D’un autre coté si l’entreprise veut continuer à être attractive pour de nouveaux actionnaires, de nouveaux apporteurs de capitaux elle doit être capable d’apporter un rendement à sont action en ayant en tête que l’actionnaire, le détenteur du titre est aussi regardant sur au dividende qu’on va lui verser qu’à la plus-value de l’action.
Le deuxième droit financier : droit sur l’actif social, droit à recevoir en cas de liquidation de la société sa part.
L’actionnaire pour finir a droit à certains nombres d’avantages, droits préférentiels, en particulier au moment de la souscription de nouvelles actions. Il peut acquérir de nouvelles actions par un prix préférentiel et il peut avoir droit à une distribution gratuite de nouvelles actions en cas d’augmentation de capital.
A l’action sont également attachés des droits non financiers. Droit à l’information, un actionnaire a le droit de se faire communiquer tout document indispensable à la connaissance de l’activité de la société (les comptes annuels, comptes sociaux, chiffre d’affaire trimestriel …). L’actionnaire n’a pas le droit de tout savoir mais il a le droit de savoir beaucoup de choses.
Droit de participer et de voter aux assemblées générales ordinaires et extraordinaires. Droit de vote qui est proportionnel à la part du capital détenu. Droit de vote auquel il peut renoncer (action sans droit de vote = ASDV) auquel cas il y aura une rémunération supplémentaire de son action. Les actions sont des titres qui sont totalement transmissibles sans aucune limite sur le plan juridique. On peut don de ses actions à quelqu’un. On doit surveiller la société.

b)  les obligations

La grande différence est qu’une obligation est un titre de dette, de créance suivant le coté ou on se situe (et pas de propriété).
La société va devoir prendre en compte le remboursement de cette dette. La société doit faire des provisions pour pouvoir rembourser. C’est une dette qui est négociable sur le marché, dont on peut se débarrasser contre de la liquidité. Traditionnellement ces obligations permettent de toucher un coupon annuel qui en général aussi est calculé de façon fixe selon la formule
c= N . i%
N : valeur nominale, valeur écrite c : coupon
i : taux d’intérêt nominal
L’Intérêt d’une obligation est son caractère très sécurisé, cela donne bien droit à un remboursement bien déterminé et à des coupons réguliers parfaitement déterminés à l’avance. Ce seul fait explique pourquoi l’épargnant français préfère de façon massive aller vers des titres obligataires plutôt que vers des actions. L’épargnant américain préfère les actions. Depuis plus de 30 ans les gouvernants français essaient d’inciter les français à aller vers le marché des actions. Depuis une dizaine d’années on voit apparaître des obligations à taux variable ou taux révisable. On fait s’approcher l’obligation d’une action. On a fait des obligations à coupons 0, on ne verse aucun coupon à son détenteur, ce qui compte c’est le remboursement final. On incite alors les détenteurs à spéculer sur la fluctuation du titre. Alors que l’obligation est un titre sécurise, on a créé des obligations qui incitent à la spéculation.

c)   les titres hybrides

Ce sont des titres qui vont emprunter des caractéristiques à la fois aux obligation et aux actions. On va en citer 4:

  • les obligations convertibles en actions : on détient une obligation et à certaines périodes données on peut utiliser l’obligation pour la transformer en action à un prix donné à l’avan On peut y voir un gros avantage financier. On donne une opportunité à un détenteur d’une obligation de voir ses revenus augmenter si la société se porte bien.
  • les bons de souscription d’actions : c’est un papier qui donne droit d’acquérir des actions à un prix donné.
  • les titres participatifs (ou titre subordonnés) : c’est un titre de dette que la société va devoir rembourser en versant un coupon. Mais, on demande en quelque sorte à travers ce titre que le détenteur ne participe pas véritablement aux décisions de la société, c’est-à-dire renonce à tout droit de vote, alors que on s’engage à lui verser une part des bénéfices, d’où le terme de participatif. C’est une sorte de super obligation. Moyennent quoi l’entreprise va pouvoir intégrer ce titre participatif dans son cap C’est l’Etat qui a inventé ce système pour les sociétés nationales qui ne pouvaient pas émettre d’actions. Elles ne pouvaient émettre que des titres de dettes. On attire ainsi les apporteurs de capitaux.
  • le titre de dette subordonnée (TDS) : on est dans un titre de dette comme dans le cas d’une obligation. Ce titre va être en grande partie rémunéré sur la base des résultats de la société, mais il y aura toujours une part fix Il n’y a pas d’obligation de remboursement. Terme de sub-ordonné => on a droit en cas de liquidation de la société d’être remboursé en fin de liste (sub-ordonné), juste avant les actionnaires, s’il reste quelque chose. C’est tellement proche d’une action que sur le plan comptable ce TDS va rentrer dans les fonds propres de la société qui n’aura pas pour ces titres de dettes à approvisionner un remboursement (c‘est incroyable pour un titre de dette). Ce titre est très utilisé par les banques, pour leur propre compte.
C) lorganisation et le fonctionnement

Le marché financier a deux étages : le marché primaire et le marché secondaire.
Le marché primaire c’est l’ensemble des mécanismes qui vont permettre de placer les titres au moment de leur émission, leur naissance. C’est essentiellement le fait d’institutions financiers (banques …). Il peut être introduit en Bourse.
Il existe le marché secondaire, le « marché de l’occasion ». Ce marché est le marché où vont s’échanger des titres qui existent déjà. C’est-ce qu’on appelle la Bourse.

a)   les acteurs (émetteurs, investisseurs, intermédiaires)

On va trouver trois types d’acteurs :

  • les sociétés émettrices : en général il s’agit de sociétés privées le plus souven Il peut tout à fait s’agir aujourd’hui d’organismes publiques, parapubliques et on trouve aussi de façon prééminente l’Etat. Les titres d’Etat (obligation, de créance de très court terme) occupent une place très importante. L’Etat est un émetteur très important sur le marché. Il a besoin de financer sa dette à travers l’émission de titres. 2 titres à retenir :
  • OAT => obligations assimilables du trésor sur le long terme
  • Bons du trésor => sur le marché monétaire, sur le court terme

On rejoint la liquidité bancaire. Les banques aiment bien avoir des bons du trésor en portefeuille parce que ces bons du trésor vont pouvoir être mobilisés dans le cas de prise ou mise en pension. C’est de la liquidité potentielle. La banque est sur le marché des bons du trésor, elle va aussi pouvoir acheter des OAT si elle le souhaite.
On a de plus en plus d’émetteurs internationaux sur les marchés de capitaux. Ils vont choisir la meilleure place, la plus efficace pour émettre leurs actions.
On trouve en face des émetteurs (ceux qui ont besoin de fonds) les investisseurs (apporteurs de capitaux). Ces investisseurs on pense que ce sont les particuliers alors que principalement on va trouver ce qu’on appelle les investisseurs institutionnels, les « zinzins ». Ce sont
tous les apporteurs de capitaux qui par leur rôle économique sont amenés à placer des fonds pour leur compte propre. On considère essentiellement trois types d’établissements : les sociétés d’assurances, les banques, les fonds et en particulier les OPCVM et les fonds de retraites, de pensions… Ces OPCVM (organisme de placement collectif en valeur mobilière) sont constitués essentiellement par des SICAV et des fonds communs de placement. L’épargnant français est fortement détenteur de SICAV (organisme de placement collectif),il va en fait se retrouver sur la Bourse, à travers ces investisseurs institutionnels particuliers. Beaucoup de SICAV sont gérés par les banques
mais ce sont des organismes juridiquement indépendants. Les opérations du particulier sont possibles mais sont tout à fait marginales par
rapport au marché. Ce qui fait le marché c’est le comportement des assurances, des banques, fonds.
Les derniers opérateurs à considérer c’est ceux qui vont réellement réaliser les opérations sur le marché. Aucun investisseur en tant que tel n’agit, ne fait réellement l’opération. Il faut toujours un négociateur, un exécuteur et un organisme. On trouve des professionnels du marchés qui sont les opérateurs et ces professionnels vont être des négociateurs compensateur. C’est eux qui vont vraiment faire les opérations. Pour opérer sur le marché boursier il faut avoir un agrément en tant qu’opérateur, avoir été accepté par l’AMF.

b)  le fonctionnement ( compartiments, ordres, indices) et les autorités

Le fonctionnement est dans ses règles, surveillé par l’AMF (autorité des marchés financier). Une société qui s’introduit en Bourse
devra par exemple obtenir le visa des AMF. L’AMF a été précédé par la COB (commission d’opération en bourse) qui s’est fondu dans l’AMF. La COB n’existe plus aujourd’hui. Qui fait le marché? Euronext est l’entreprise (doit dégager des bénéfices …) de marché, elle fait fonctionner le marché et est sous le contrôle de l’AMF.
On distingue selon les places, entre différents compartiments de marchés. Et à ce titre, les choses ont changé en février 2005. À cette date, on a unifié le marché en ne faisant plus qu’une seule distinction entre 3 compartiments A, B et C (distinction purement pratique) en fonction de la taille de la capitalisation boursière, des actions mises en jeu.
On retrouve dette distinction de taille au niveau des indices. Euronext construit des indices (ex : CAC40). La construction d’indices qui vont permettre de suivre l’évolution des titres. Ces indices boursiers vont également servir de base pour ce que l’on appelle la gestion indicielle. Ces indices vont être utilisés comme référence dans des outils de gestion d’actifs. Kerviel s’est trompé en travaillant sur des dérivés d’indices, notamment ceux du CAC 40. Il a joué sur des produits qui avaient comme référence le CAC40. Comme c’était des dérivés, cela n’apparaissait pas comme des achats ou des ventes brutes, donc le risque était difficile à calculer.
(diversité des indices). Les indices sont construits par deux types de sociétés : d’une part des entreprises de marché comme Euronext mais également des sociétés financières, sociétés d’évaluation (ex : du FTSE, équivalent du Cac 40, produit par le Financial Times -stock Exchange-) il est produit non pas par les autorités elles-mêmes mais par les sociétés financières. Les indices sont à la fois un moyen de montrer l’évolution d’une série de valeur, et aussi un instrument de gestion des portefeuilles.

2)le marché monétaire (court et moyen termes)

Le marché monétaire est le marché des fonds de court et moyen terme. On n’a que des limites un peu conventionnelles pour le court et moyen terme, en Europe on s’est fixé une limite d’un an en ce qui concerne les marchés de court terme. Or, un certain nombre d’actifs sont tout autant de court terme que d’autres. Ce marché des fonds de court terme va concerner aujourd’hui l’ensemble des agents aussi bien les banques, les institutions financières que les agents non financiers et les ménages. Le marché monétaire a deux   compartiments qui dans leur nature sont extrêmement différents. D’une part le marché interbancaire (IB) est réservé aux institutions financières en général et un autre segment qui est le marché des titres de créances négociables. On a véritablement un marché d’échanges  de titres. Précisément parce qu’il s’agit d’un marché de titres, la jonction avec le moyen et le long terme va se faire de façon beaucoup plus facile.

A) le marché interbancaire

Le marché interbancaire est essentiellement le marché où les banques vont échanger la liquidité bancaire. C’est également sur ce marché interbancaire que va intervenir pratiquement de façon exclusive, la Banque Centrale pour fournir de la liquidité aux établissements et pour orienter, influencer le niveau des taux d’intérêts de l’économie. Une banque qui a besoin de liquidités a deux possibilités :
=> s’adresser sur le marché interbancaire à une autre banque qui va lui prêter
=> s’adresser à la banque centrale.
Les opérations se font sur le marché interbancaire de deux façons :
=> soit il s’agit d’opérations dites « en blanc » (sans garanties)
=> soit il s’agit d’opérations de prise et mise en pension.
De façon très complémentaire, il peut y avoir des opérations d’achat/vente, mais c’est rare.
Les opérations en blanc sont des opérations qui se font directement d’établissement à établissement, à travers de simples jeux d’écriture et des engagements sans véritables contrats. C’est-ce qu’on appelle des opérations sur parole, des opérations où l’échange est vraiment minimal. On se fait confiance entre établissements, on s’identifie, sur le montant et l‘échéance. Dans ces opérations il faut avoir une confiance totale entre préteur et emprunteur. Toutes choses égales par ailleurs, puisqu’il n’y a pas de garanties, les taux d’intérêts sur les opérations en blanc vont être un peu plus chers que les opérations de prise et de mise en pension.
Les prises ou mises en pension consistent à remettre au prêteur des titres ou des effets en contrepartie, garantie de l’emprunt que l’on a contracté, avec l‘engagement irrévocable de reprendre ces titres à la fin de l’opération. C’est une opération plus sécurisée, les titres servant de garanties. Lorsqu’il s’agit d’établissements non résidents, étrangers on préfère souvent la prise ou mise en pension. Cette prise ou mise en pension va être en fait l’opération privilégiée pour les interventions de la banque centrale. Ce marché interbancaire a joué un rôle très important dans la crise.
C’est un marché libre, les prêteurs et les emprunteurs contractent à un taux qu’ils déterminent librement, pour l’échéance qu’ils veulent et le montant qu’ils veulent. On a tort de dire que le marché interbancaire est un marché où c’est la banque centrale qui décide. Ce sont les banques qui font les marchés.
La très grande majorité des opérations, sont des opérations de très court terme (le plus souvent l’échéance est inférieure ou égale à 10jours). La majorité des opérations se passe au jour le jour ou sur 48H.
Ex : Une banque prête à une autre aujourd’hui à 15h avec l’engagement de l’autre banque de lui avoir remboursé le lendemain à 15H, avec souvent des montants très élevés.
L’indicateur de ce qui se passe sur le marché interbancaire est le taux EONIA -Euro Over Night Index Average- c’est l’indicateur de la moyenne des taux pratiqués au jour le jour : taux surveillé par la banque central. C’est le thermomètre de ce qui se passe sur le marché interbancaire.

B)le marché des titres de créance négociables (TCN)

(= marché des TCN) c’est le titre de créance négociable à court terme. Les obligations sont des titres de créance mais elles sont aussi négociables. Les TCN de titres qui vont être émis par différents agents pour des période, des échéances qui peuvent aller de 7 jours jusqu’à un an. Le montant pour émettre un titre de créance négociable est de 150 000 euros. Aujourd’hui on distingue deux types de créances négociables :

  • celles émises par les agents non financiers, il s’agit essentiellement de grosses sociétés. On appelle ça les billets de trésorerie (Commercial Paper). Le billet de trésorerie est une façon pour les grosses entreprises d’éviter un financement intermédiaire (=emprunt bancaire) si elle a besoin d‘un financement de court term Cela ressemble à une avance de trésorerie faite par la banque. Pour l’entreprise qui va passer par ce billet de trésorerie, le taux d’intérêt que va payer l’entreprise est inférieur à ce que lui propose la banque (car la banque est en concurrence sur le marché donc elle baisse ces taux d‘intérêts).
  • CDN : le certificat de dépôt ou certificat de dépôt négociab Il n’est émis que par les agents financiers. La banque va proposer une rémunération à ce dépôt. Qui est susceptible de venir apporter de l’argent en contrepartie de ce dépôt ? Ce certificat va être souscrit par des grosses entreprises qui ont de la trésorerie à placer. La rémunération va être supérieure. Le deuxième type d’intervenants va être principalement les compagnies d’assurances et les SICAV.

Comment le particulier va-t-il bénéficier de ces coûts de créances comme les SICAV monétaires ? Le propre de la SICAV monétaire va être de manipuler de façon la plus rentable possible ces titres de court terme, billet de trésorerie certificat de dépôt …
En permanence, les banques comme les grosses entreprises vont arbitrer entre les marchés de titres de créances négociables et un certain nombre d’opération sur le marché interbancaire et les grosses entreprises vont arbitrer entre TCN et les produits d’emprunts de placement offerts par les banques.
Ces TCN ont connu un succès très important et restent à des volumes d’opération très élevés.

3)le marché dérivé et le marché des changes

Les marché financiers, monétaires, des dérivés qui viennent se glisser entre les titres de court terme et de moyen terme, tous ces marchés sont soumis à un certain nombres de risques.
Plusieurs risques :

  • risque de contrepartie (=risque de défaillance, de signature, risque de non remboursement). Quel que soit le marché, on prête de l’agent, un des risques est de ne pas être remboursé. C’est sur ce risque que vont se baser les agences de dotation. Elle évaluent la capacité de remboursement des agents. Lorsqu’on va faire un emprunt à la banque on nous demande un certain nombre d’informations.
  • risque de cour : risque que le cour de ce qu’on possède ne baiss Il est plus fort sur les actions que sur les obligations ou sur les bons du trésor…
  • risque de change : risque encouru sur la base des variations des taux de change entre les différentes monnaies. Ex : On a une facture à payer en dollars, il faut se procurer des dollars, le risque est que le dollar augmente par rapport à l’euro ou que l‘euro baisse par rapport au do
  • risque de taux d’intérêt : c’est le risque de payer plus cher des charges d’un emprunt ou au contraire être moins rémunéré sur un placement du fait de la hausse ou de la baisse des taux d’intérêts.

Comment à l’origine les ménages américains se sont fait piéger par les Supprimes ? Ils ont contracté des emprunts à taux variable. On les a fait emprunté avec un taux d’intérêt faible mais les taux d’intérêts ont fortement augmenté et ils ont dû payer des sommes beaucoup plus importantes.
Aujourd’hui le taux du livret A est de 4%, or il y a de fortes chances qu’il baisse, c’est une risque de baisse. Une entreprise qui contracte   un nouvel emprunt pour faire de nouveaux investissements sur 3-4ans. On lui propose aujourd’hui un emprunt à taux variable. L’entreprise a besoin d’avoir une garantie sur ce que ça va lui coûter. L’entreprise n’a souvent pas la possibilité de refuser ce taux variable parce que la banque connaît les taux d’intérêts présents mais pas futurs donc c’est plus avantageux d’octroyer un crédit à taux variable.
La vocation des marchés dérivés est d’offrir, de procurer des instruments de couverture des risques financiers, à commencer par le risque de taux d’intérêts. Si une entreprise contracte à un taux de 5-6% et qu’elle sait que les taux en Europe sont anormalement élevés, elle anticipe une baisse du taux d’intérêt. Est-ce que ça vaut la peine de se couvrir ? C’est un risque. Si le patron décide tout de même de se couvrir contre une hausse, le trésorier va se tourner vers les marchés dérivés et va trouver des instruments pour se couvrir.
A la fin des années 70 les taux d’intérêts vont grimper (12-15%). Ils ont connu une fluctuation très importante. Face à ces volatilités des taux d’intérêts se sont développés les marchés car les opérateurs ont voulu se couvrir. Parallèlement les taux de change ont connu la même évolution. On est largement avant la mise en place de l’euro.

A) les opérations fondamentales

Elles existaient depuis bien longtemps sur les produits agricoles, les matières premières. Les producteurs agricoles vont essayer de trouver des instruments qui permettent de s’assurer un certain coût car ils ont besoin d‘une recette et n‘ont pas envie de jouer avec le marché. Il y a deux opérations fondamentales :

  • l’opération à terme (= terme ferme ou terme sec) : opérations Forward. Une opération à terme est un engagement à acheter ou à vendre une marchandise ou tout autre actif (notamment actifs financiers) à une date future donnée que l’on va appeler le terme, une quantité définie de la marchandise et à un prix défini à l’avance qu’on va appeler le cour à term C’est un engagement à acheter ou à vendre, de

façon ferme et définitive, à un prix donné à l’avance. Le producteur sait quel prix et quand il vendra sa production. Pour cela il faut un marché organisé, le marché interne. Si je regarde sur cette opération à terme, on peut en faire un tracé de ces opérations. On place par rapport au contrat, les gains (+) et les pertes (-). On se met à la place de quelqu’un qui n’a juste qu’un contrat à terme entre les mains. Sur
l’axe on marque les cours, cour à terme (Ct) et le cour au comptant à l‘échéance (Cc). Si on a envie de gagner de l’argent sur le marché, on a sur le marché négocié un contrat à un cour Ct (100), ce contrat va me donner le droit de recevoir une action vivendi à un prix à un cour  de 100. On est dans le cas où on a acheté à terme au cour de 100. Quelqu’un s’est engagé à livrer de l’action vivendi au prix de 100euros. Le problème est que sur le marché l’action vivendi peut varier. On peut envisager plusieurs hypothèses :

  • si l’action monte à 115 : on est gagnan On a acheté à 100 et un mois plus tard or sur le marché on peut revendre ces actions à 115.
  • si l’action baisse à 90, on s’est engagé à payer 100. On paye 100 des actions qui ne valent que 90. Ces actions ne sont pas intéressante, on y perd.

En terme de calcul de gain ou de perte le problème est de savoir si on a perdu ou gagné de la valeur. Plus le cour baisse, plus je suis perdant, plus le cour monte, plus je suis gagnant. Si je fais le tracé d’une vente à terme simple l’oblique est inversée.
Si le cour au comptant augmente, je vais me porter acheteur à terme de la marchandise ou de l’actif. Au contraire si on anticipe une baisse, je vais vendre à terme. Si les anticipations des opérateurs convergent vers la baisse, je vais avoir plus de vendeurs que d’acheteurs. Le cours à terme de l’action va baisser. Si on anticipe une hausse, le cours à terme va lui augmenter. Le cours à terme du blé, du change, d’une action, d’une obligation, du taux d’intérêts, va refléter les anticipations du marché.
Cette technique de marché dérivé, comme les actions, est un instrument privilégié, très important de spéculation. Il joue totalement sur les anticipations et ne demande aucun engagement de fonds du moins dans l’immédiat. Le couperet tombe lorsque arrive l’échéance.

  • Le deuxième instrument fondamental est l’option. L’option se différencie de l’opération à terme c’est une possibilité qui est donnée d’acheter ou de vend L’option est un droit d’acheter ou de vendre une marchandise ou un actif à une date future, appelée le terme, une quantité donnée de l’actif de la marchandise à un prix donné, défini à l’avance, et ce prix défini à l’avance est appelé le prix d’exercice Pe de l’option. Lorsqu’il va s’agir de donner le droit de vendre quelque chose, on appelle ça l’option de vente (ONV= option négociable de vente en français et PUT en anglais). Lorsqu’il s’agit du droit d’acheter, il s’agit d’une option d’achat (ONA, et en anglais un CALL). Ex : on peut prendre une option sur une maison que l’on paye. Ce droit détenu, soit d’acheter, soit de vendre, a un prix et il peut être céder à quelqu‘un d‘où le terme d’option négociable. Pour pouvoir détenir ce droit, on doit payer une prime. Cette prime est appelée le prix de l’option, elle va varier avec les anticipations des agents sur l’actif sous-jacent, sur le cour futur de l’action… (ressemblances avec l’opération à terme sauf qu’il y a une prime en plus). Au terme de cette opération, à la date d’exercice, le détenteur de l’option a la possibilité, soit d’exercer l’option, soit le droit d’abandonner l’option. Si je suis détenteur d’une option d’achat j’ai un prix d’exercice, le tracé de mon gain est à la verticale de Pe on a une partie négative et à partir de ce point le tracé remonte à 45°.   Si on est dans le cas où la maison sur le marché coûte plus cher, à ce moment là j’exerce l’option. Si le prix d’exercice baisse on abandonne l’option, on perd en plus la prime. Cette prime est versée de façon ferme et définitive au moment de l’acquisition de l’option. La différence entre l’achat à terme et l’option est que dans le cas de l’option le risque de perte est limité à la prime. En observant l’évolution des primes des options, on a une idée des anticipations des opérateurs.   Si on a envie de faire un gain dans l’immobilier, on va prendre une option d’achat sur une maison au lieu d’acheter la maison. A l’échéance on achète la maison et comme elle ne nous intéresse pas on la revend. On peut ainsi dégager un profit en n’ayant jamais eu la maison véritablement dans son bilan. La marchandise sous-jacente n’apparaît jamais dans le bilan des banques.
A)les différents marchés dérivés (organisés/OTC, MATIF/MONEP)

Les marchés dérivés sont des marchés très risqués, ce sont des marchés libres en général, des marchés où les opérateurs se retrouvent face à face sans entreprise de marché. Sur ces marchés dérivés on retrouve intégralement à la charge des opérateurs, le risque de défaillance, de non paiement de l’option. Ce sont de marchés où il n’est pas nécessaire engager des sommes très importantes, on paye une prime mais les gains peuvent être considérables. A partir des années 80 en France on a véritablement organisé des marchés dérivés, d’une part le MATIF (Marché à Terme International de France) où on va coter des opération à terme et des options sur les changes, le taux d’intérêts… et de façon assez proche, le MONEP (Marché des Options Négociables de Paris). Le MATIF et le MONEP ont été rejoindre le LIFFE (marché dérivé de Londres, sous la houlette de l’entreprise Euronext). Les marchés organisés, contrôlés restent l’exception dans le système financier. Il existe aujourd’hui des marchés dérivés qui se rapportent à tous les marchés de capitaux (de court terme, de capitaux, à long terme, interbancaire…). Parmi les instruments qui se pratiquent le plus ce sont les dérivés de taux d’intérêts et les dérivés de change. L’opération à terme classique concernant les taux d’intérêts. => appelée un FRA (Forward Rate Agreement = accord sur le taux d‘intérêt futur). Cela permet de garantir un taux d’intérêts par rapport à des emprunts. Une option classique est appelée WARRANTS, option sur   des actifs financiers. Euronext est une entreprise de marché qui a racheté le LIFFE. Le grand marché qui concurrençait à l’époque celui de Paris est le marché de Francfort (marché à court terme).

B) la place des marchés dérivés dans le système

Les marchés dérivés ont été créés initialement pour permettre aux opérateurs de couvrir les différents risques financiers. Mais les instruments qui ont été mis en place permettaient de pratiquer « une spéculation Trading trader » (= spéculation à bon marché). Les opérateurs pouvaient prétendre à des gains très importants avec une mise initiale faible (l‘effet de levier). A l’inverse, ces marchés exposent les opérateurs à une dimension des risques très importante. Ces marchés dérivés ont été détournés de leur vocation initiale, pour devenir essentiellement un terrain de spéculation.
Les avantages :

  • distribuer, disséminer le risque initial
  • ces marchés dérivés permettent de lire les anticipations des agents quant à l’évolution des cours des actifs sous- jacents.
  • ces marchés dérivés ont été l’opportunité pour un certain nombre d’établissements bancaires de générer des gains en toute légalité.

Les inconvénients des marchés dérivés :

  • le risque systémique : l’accumulation de risques importants qui fragilisent les opérateurs et les établissements. Il y a régulièrement des établissement qui font faillite parce qu’ils n’ont pas eu de chance, n’ont pas été assez compétents sur les marchés dérivés. Et derrière c’est le système qui est fragilisé.
  • la volonté de la plupart des opérateurs de réaliser rapidement des gains, les amène à ne considérer que des horizons de court terme ou de très court terme (maladie du court-termisme ou shortermisme). On peut le décrire comme une sorte de myopie des opérateurs. Ce qui intéresse les opérateurs c’est d’anticiper correctement l’évolution à court terme du court du sous-jacent. A ce moment là l’opérateur prend des positions massives qui vont venir elles-mêmes influencer le court de l’actif sous-jacent. C’est-ce qu’on appelle le phénomène de comportement auto-réalisateur.

Ces comportements de court terme ont accru considérablement la volatilité des titres. Par le fait même de cet accroissement, le court des titres peut s’écarter durablement de ses « fondamentaux » et de ses tendances de long terme.
Qu’est-ce qui fait l’intérêt d’un marché? L’intérêt c’est de pouvoir donner une sorte de valeur réelle de l’actif. Dans la mesure où on a des spéculateurs et un jeu de spéculation qui amènent à s’écarter des fondamentaux, le marché perd de sa valeur. En particulier, ces marchés dérivés ont largement favorisé l’apparition de ce qu’on appelle des « bulles spéculatives », c’est-à-dire le maintien sur des périodes relativement longues, de cours d’actifs financiers à des niveaux soit trop élevés, soit trop faibles par rapport à ses déterminants fondamentaux. Ex : un actif financier est valorisé sur la base des recettes pures. Le problème est que sur ces marchés, la seule chose qui nous intéresse c’est est-ce que cela va monter ou baisse ? Si on pense que cela va augmenter on va avoir un comportement spéculatif pour gagner plus, si on pense que cela va baisser, c’est l’inverse.
Conclusion générale : Les marchés de capitaux ont pris une place importante comme mode de financement de l’économie. Mais l’influence de la montée des marchés de capitaux ne s’est pas arrêtée.
Les marchés de capitaux aujourd’hui influencent toutes les modalités de la sphère monétaire et financière. Ex : Le mode de financement des banques influence la rémunération de l’épargne, le coût du financement accordé aux agents non financiers. Les marchés de capitaux influencent également en grande partie des cours « physiques » (cours des matières premières et cours de l’immobilier). Même si aujourd’hui en France on est dans une économie majoritairement à financement indirect (financement bancaire), l’influence des marchés de capitaux et donc les variations de cours est donc omniprésente.

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