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La méthode DCF ( discounted cash flows)

Cours Évaluation financière des entreprises « La méthode DCF  »
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La méthode DCF

1. Détermination des flux de trésorerie nets (Fj)
1.1 Composantes des flux de trésorerie nets (Fj)
1.2 Cas particuliers
2. Détermination de la valeur finale globale de l’activité (Vglobale en n)
3. Exemple
3.1 Enoncé
3.2 Détermination de la valeur de l’entreprise par la méthode des DCF

La valeur de l’activité (ou valeur globale), est égale à la valeur actuelle des flux de trésorerie nets qui seront dégagés par elle dans l’avenir.

Rien de bien nouveau à ce stade, nous restons dans un raisonnement de type Fisher, toutefois, remarquons deux choses importantes :
• valorisant l’activité, on se limite aux flux qui en sont issus, c’est-à-dire que l’on exclut des flux liés à la politique financière qui sera menée dans l’avenir. Cela ne signifie nullement que la structure de financement n’intervient pas dans la valeur mais simplement qu’on la suppose constante et que son impact n’apparaît qu’au niveau du risque, donc du taux d’actualisation.
• On parle de flux nets, c’est-à-dire de la différence entre les produits et les charges de trésorerie issus de l’activité, donc de l’exploitation. Il faut y intégrer, bien sûr, l’ensemble des charges liées donc, en particulier, la participation des salariés et l’impôt induit.

La valeur qui se trouve ainsi constituée de flux annuels durant une période donnée (n année) et d’un flux final (valeur globale finale, valeur globale résiduelle)

1. Détermination des flux de trésorerie nets (Fj)

=> Des flux d’exploitation constitués des produits et des charges liés au processus Achat – Production – vente de l’activité. Ces flux sont regroupés au sein du compte de résultat prévisionnel et contribuent à la constitution du résultat d’exploitation de l’entreprise.
Certes, tous ces flux d’exploitation ne constituent pas nécessairement des flux de trésorerie (amortissements, provisions, production stockée, production immobilisée, transfert de charge, reprises sur amortissements et provisions, par exemple) mais nous y reviendrons plus tard et analysons bien évidemment ces situations. Ainsi, en première approche le résultat d’exploitation prévisionnel est considéré comme la résultante des flux de trésorerie générés par l’exploitation de l’activité.

=> Des flux d’investissements qui représentent la trésorerie réclamée et consommée par l’activité pour fonctionner et qui correspondent :
– aux investissements diminuées des cessions nettes d’impôt,
– à la variation des besoins en fonds de roulement.

=>Des autres flux qui constituent soit des consommations soit des ressources de
trésorerie :
– charges exceptionnelles prévisibles nettes d’incidence fiscale, par exemple de restructuration.
– produits exceptionnels certains nets d’incidence fiscale, par exemple un remboursement de sinistre,
– impôt sur les sociétés théorique, c’est-à-dire hors impact du financement et donc calculé sur la seule activité telle que nous cherchons à en apprécier la valeur.

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